Le nouveau magasin

La ferme de Belleprade vend ses produits dans son nouveau magasin depuis avril 2017. Il se situe avenue Jean Moulinà St Léonard et est ouvert tous les matins sauf le dimanche. Sous la houlette de Denis le boucher, un laboratoire de transformation performant y est associé. Le fournil des tortues, boulangerie bio de St Moreil, y dépose ses pains à la vente le vendredi. Vous y trouverez tous le jours les mêmes produits qu’aux marchés de Saint-Léonard le samedi matin et de Panazol le dimanche matin où Clément continue d’installer sa vitrine réfrigérée avec la viande et la charcuterie.

Rappelons que l’intégralité des charcuteries est fabriquée par nos soins sans ajout de colorants, exhausteurs de goût, de conservateurs, de nitrates ou autres additifs. Le sel et le poivre sont le socle de nos recettes.

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Meilleurs vœux

La ferme de Belleprade vous adresse ses meilleurs vœux pour l’année 2017.

 

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Fin d’année

Attention modification.

Les marchés de cette année 2016 se termineront par le marché du samedi à Saint-Léonard, le 24 décembre où la vitrine de la ferme de Belleprade sera à son emplacement habituel (et ne sera pas au marché de Noël du 23 décembre).  Pas de marché le 25 décembre à Panazol. La ferme de Belleprade entre en hivernage pour deux semaines. Reprise le 7 janvier 2017.

Vache et taureau

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Un hiver clément

L’hiver 2015-2016 est particulièrement doux. Ce qui permet de garder les animaux aux champs. Pour leur bien-être, pour une viande goûteuse. La vie à la ferme en est d’autant plus agréable.

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Élevage de cochons « culs noirs »

Depuis mi-septembre 2014, six jeunes porcs « culs noirs » sont élevés à la ferme dans un bâtiment paillé. Le  « cul noir limousin » est une race porcine française originaire de la région de Saint-Yrieix-la-Perche, dans le sud de la Haute-Vienne. Ce cochon blanc taché de noir présente des caractéristiques qui lui ont fait préférer l’élevage du porc « rose » que chacun connaît. En effet, sa croissance est lente et il présente une forte proportion de gras. Alors pourquoi ces cochons à la ferme de Belleprade ?

Clément Achard, qui les élève, explique :
« J’ai l’intention de développer la production de jambons et de saucissons et ces cochons fournissent des produits exceptionnels. Nous fabriquerons à la ferme, avec la viande des « culs noirs » de la charcuterie : jambons secs, saucissons et pâtés. En effet, ils sont trop gras pour produire de la viande.
Je suis allé chercher six jeunes porcelets de deux mois dans un élevage en Haute-Vienne, à Nexon. La durée de l’élevage est de 18 à 24 mois alors que pour un cochon « rose », elle est de 10 mois pour une viande de très haute qualité. Pour mémoire, dans la ferme, sont élevés une soixantaine de porcs, pour la viande comme pour la charcuterie. En outre, la charcuterie fabriquée à partir des « culs noirs » nécessite un très long temps de séchage : pour un jambon de qualité supérieure, il faut compter un an et demi.
Nous avons l’intention d’introduire des femelles pour la reproduction à la ferme ; nous envisageons également des essais de croisement entre les deux races. Nous pourrons faire des comparatifs en charcuterie. »
L’éventail de charcuterie en vente sur les marchés va donc s’étoffer de produits très « haut de gamme ».

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Les soins aux vaches l’hiver

Pendant les mois d’hiver, les vaches et les veaux sont à l’abri dans la stabulation. Surtout en ce moment, quand les pluies ont complètement détrempé les champs. Pour entretenir la stabulation, il est nécessaire de pailler plusieurs fois par semaine. Alain, salarié à temps partiel, vient chaque matin soigner les animaux, les nourrir et s’occuper des abords de la ferme.

Où avez-vous appris votre métier?

- Je suis allé au lycée agricole, aux Vaseix (près de Limoges). J’ai toujours aimé l’agriculture, les animaux et les cultures.

- Maintenant, vous allez pailler la stabulation.

- Oui, je vais chercher la paille.

Alain charge la paille avec le tracteur, la dépose dans l’enclos des vaches puis la répand.

- Vous posez la paille et les vaches la mangent?

- Oui, mais avant j’ai nettoyé. Les vaches aiment bien venir manger la paille fraîche.

- Quelles activités préférez-vous?

- J’aime tout faire du moment que c’est de l’agriculture. Chez moi, j’ai un potager avec des oignons, des pommes de terre, des poireaux. D’ailleurs, je porte souvent des poireaux à la ferme et ils servent aux préparations au labo.

Quand il aura fini de pailler, Alain ira soigner les cochons, consolider des clôtures en enfonçant les piquets, entretenir le tracteur et faire toutes les autres tâches qu’exige l’élevage.

 

 

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Des vêlages

Au printemps et en été, les vêlages se succèdent à la ferme de Belleprade. Depuis début mai sont nés dix-sept veaux.

« -   Combien en naît-il par semaine ?

- Ce n’est pas régulier. Ils naissent groupés ; certaines semaines, il en naît deux ou trois et aucun la semaine suivante. »

Des génisses nées à la ferme de Belleprade ont mis bas cet été. Samedi 5 octobre, une jeune génisse a mis bas toute seule dans le pré son premier veau. Elle le surveille farouchement, on ne peut pas s’approcher.

Les mères et leurs veaux resteront dans les prés jusqu’aux premiers grands froids, en  novembre sans  doute. Puis elles seront mises à l’abri à la stabulation jusqu’aux prochains beaux jours.

En automne, le fermier continue de rentrer les nourritures pour l’hiver pour les bêtes. Il ensile le maïs et effectue les dernières moissons. Les granges sont pleines de foin et de fourrage. Il sème les prairies pour la prochaine récolte au printemps à venir.

 

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Et l’été

Si la vie à la ferme bat son plein tout l’été, avec les cultures, les récoltes, les vêlages et le quotidien autour de la vie des animaux, l’activité touristique donne un essor à la vente directe. En effet, aux marchés habituels des samedis à Saint-Léonard et dimanches à Panazol, s’ajoutent des épisodes plus festifs : les marchés de producteurs de pays les deuxième et quatrième jeudis de juillet et août au pont de Noblat à Saint-Léonard de Noblat. De grandes tables sont dressées et tout un chacun peut faire son marché auprès des producteurs. A la buvette, des rafraîchissements et aux différents étals de quoi se constituer un repas complet. La viande est cuite sur une plancha et servie sur de grandes assiettes de porcelaine blanche. Toute la soirée est animée par de la musique ! Un bon moment pour se retrouver entre amis, estivants ou autochtones. Prochains marchés : 9 et 23 août 2013.

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Avant que le printemps n’arrive…

Mars- avril

Les cochons restent encore au chaud, préservés de la pluie et du vent. Profitant de longues siestes, ils grossissent tranquillement.

Un premier veau est né le 28 mars ; les vaches sont toutes prêtes à vêler dans le mois qui vient. Elles vont bientôt rejoindre les herbages et s’ébattre au soleil tant attendu.

À l’approche du printemps, dans le potager et la serre, la terre cache encore les graines et les bulbes : oignon, ail, thym, ciboulette, aneth, échalotes commencent à montrer quelques pointes vertes ; ils contribueront à la saveur des pâtés, saucisses, paupiettes, boudins ou crépinettes.

 

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Denis, le nouveau boucher charcutier traiteur

L’arrivée de Denis à la ferme de Belleprade, employé à la transformation, est l’événement de ce début d’année 2013. Nous avons discuté avec lui pendant qu’il découpait la viande dans le labo.

Denis, quel est votre métier ? Je suis boucher, charcutier, traiteur, de formation et de métier et ce depuis vingt-quatre ans.

D’où vous vient l’envie de travailler à la ferme de Belleprade ? Je retourne aux sources du métier, je fais de la vraie transformation. Il ne s’agit de découper des morceaux déjà sous vide. Je travaille depuis la carcasse jusqu’au produit fini, cru ou cuit. C’est la transformation de A à Z. C’est un métier complet. Le désossage est le plus facile et les préparations pour les produits cuits sont très intéressantes.

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans cette structure, nouvelle pour vous ? Aucune. Je n’ai aucune contrainte, donc aucune difficulté. Clément me confie une tâche que je gère comme je veux.  Les horaires, c’est moi qui me les fais et l’organisation de mon travail est de mon entière responsabilité.

Et vos projets ? Augmenter la production et diversifier les produits. Aujourd’hui, en charcuterie, je fais pâté, rillettes, grillons, crépinettes, merguez, saucisses de Toulouse aux oignons, chipolatas, boudin, saucisses de veau. Je voudrais ajouter la fabrication de jambon blanc et de tripes ; nous allons bientôt pouvoir vendre des pieds de porc cuits et des jambonneaux salés. Travailler à Belleprade me donne toute liberté pour développer mes savoir faire, ça me convient parfaitement.

Nous avons laissé Denis à sa découpe, concentré et détendu. Vivement les tripes, les pieds de cochon et le jambon dans la vitrine de la ferme de Belleprade aux marchés de Saint-Léonard de Noblat et de Panazol !

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